Les tarifs des broutards restent à des niveaux élevés
Les sorties saisonnières sont mesurées dans le centre du pays, mais les zones vaccinales de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dernièrement libérées apportent plus de volumes, même si les conditions pour l’exportation sont lourdes.
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Pour tenir les volumes de mise en place, les engraisseurs italiens ou espagnols font appel à des broutards des pays de l’Est, mais le gros des volumes vient toujours de France. Le recul global du cheptel allaitant fait que les volumes sont peu abondants à la saison.
Le commerce reste globalement assez soutenu avec des acheteurs qui doivent composer avec des tarifs toujours très élevés, même si des ajustements sont observés entre chaque marché en fonction des volumes offerts.
Sur les cadrans du Centre, les mâles charolais et les limousins U de 350-450 kg sont valorisés dans une fourchette large de 5,60 à 6,20 €. Les tarifs plafonnent entre 5,50 et 5,80 € pour les plus lourds, tandis que les légers restent activement demandés et commercialisés entre 6,50 et 7,00 € pour les moins de 350 kg. Pour les blonds d’Aquitaine, le commerce reste dynamique et porté par l’absence des broutards du Sud-Ouest pour l’exportation. À Cholet les mâles de 300-350 kg sont négociés autour de 7,25 € et montent à 7,80 € pour les plus légers.
La demande française est soutenue, avec des engraisseurs qui restent réticents à mettre en place des animaux de zones DNC malgré la vaccination. Sur les marchés de l’Ouest, les charolais et limousins U de 300-350 kg sont valorisés de 2 050 à 2 250 €, soit environ 6,60 €/kg vif.
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